In the Braind’Hofesh Schechter

17 avril 2026

« Dès le début de la représentation, j’ai été intriguée par la musique et l’osmose entre les danseurs. Sachant que le spectacle s’appelle In the Brain ; cela laisse libre cours à l’imagination d’interpréter, ce que j’ai beaucoup aimé.

On suppose alors que ils décrivent ce qui se passe, comment la pensée fonctionne avec des idées aboutis ou non selon leurs mouvements. La mise en scène était simple afin de pouvoir se concentrer sur la chorégraphie : les expressions et les mouvements des danseurs qui étaient assez impressionnants. Sachant  qu’ils n’ont jamais quitté la scène, leur capacité à ne jamais s’arrêter est plutôt exceptionnelle pour une troupe de danseurs non professionnels. Le jeu de lumière était judicieux et les différents rythmes donnaient à la pièce un sens et un fil conducteur.

Je conseille cette représentation car elle dévoile un art particulier, celui de la danse, dans lequel on peut varier les expressions  sans paroles. « 

Toscane A.

« La représentation de Shechter II est conceptuelle. La danse est imprévisible. Les mouvements sont surprenants et changeants. 

La danse ressemble parfois aux algues qui suivent la force des courants marins. Les corps paraissent inhumains selon les positions. La lumière surplombante et variable perturbe notre perception des danseurs.

La mise en scène vise à intriguer et surprendre le spectateur. La lumière se coupe. Par magie les acteurs disparaissent. Puis se recomposent sur la scène dans le noir. Nous sommes captifs de l?action et des sons. Tantôt faibles, tantôt assourdissants, les sons surprennent. La musique va crescendo. Elle passe d’un thème sourd, d’ASMR vers une composition électronique. 

Cette représentation est surprenante et déstabilisante de modernité. » 

Gaspard K.

C’était In the brain d’Hofesh Schechter au théâtre de la Ville-Abbesses, le jeudi 16 avril pour les 1re3.