NOTRE HISTOIRE

L’histoire de Paul Claudel – d’Hulst

est celle d’un héritage architectural prestigieux,

d’un engagement éducatif catholique fort,

d’une évolution progressive mêlant traditions, expansions et réorganisations,

d’une continuité dans la mission d’accueil et de formation.

L’histoire
de Paul Claudel – d’Hulst

est celle d’un héritage architectural prestigieux,

d’un engagement éducatif catholique fort,

d’une évolution progressive mêlant traditions, expansions et réorganisations,

d’une continuité dans la mission d’accueil et de formation.

Une histoire ancrée dans le patrimoine
du 7ᵉ arrondissement

L’établissement Paul Claudel – d’Hulst s’inscrit dans une tradition d’accueil et d’éducation portée par l’Église. Ses bâtiments — deux hôtels particuliers historiques — incarnent cette vocation d’ouverture et de qualité.

Le petit hôtel de Villars (collège)

  • Construit en 1717 par l’architecte Germain Boffrand comme dépendance du grand hôtel de Villars.
  • Il a appartenu à plusieurs propriétaires, dont la marquise de Ferronays, qui le cède en 1961 à Sainte‑Marie des Invalides.
  • Entre 1945 et 1953, il est loué aux Anciens de la 2ᵉ DB, accueillant régulièrement le Maréchal Leclerc.
  • En 1980, la communauté Saint‑François‑Xavier se retire et la gestion passe à l’Enseignement Catholique de Paris. Le Cours Maupré (Dominicaines) s’y associe, et l’établissement adopte le nom Paul Claudel.
  • Le bâtiment appartient toujours à l’Association Sainte‑Marie de Neuilly.

L’hôtel de Narbonne-Pelet (lycée)

  • Demeure construite en 1775, propriété du Marquis de Lareinty Tholozan.
  • Une plaque rappelle que Louis Veuillot, journaliste et homme de lettres, y est décédé en 1883.
  • En 1933, le Collège d’Hulst rachète le Cours Faber, installé au 21, rue de Varenne.

Zoom sur les origines du Collège d’Hulst

Fondé en 1914 par un groupe d’anciennes élèves, dirigé par Mlle Jenny Pimor.

Développement de la rue Dante à la rue Cassette, puis ouverture de nombreuses succursales entre 1919 et 1922 (Versailles, Brunoy, Mulhouse, Strasbourg, Orléans, Châteauroux, Tunis, Carthage…).

Entre 1939 et 1968, la plupart ferme, sauf Versailles, qui devient autonome tout en conservant le nom.